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C2 Montréal : L’Institut Idée tient un atelier de maître sur l’idéecentrisme

Les principaux membres de l’Institut Idée ont tenu un atelier de maître qui a fait salle comble lors de C2 Montréal, la plus prestigieuse conférence sur la créativité du monde. La séance, intitulée « La réussite à l’ère de l’idéecentrisme », a accueilli plus de 100 participants, tous venus s’inspirer du point de vue des membres de l’Institut sur la place que doivent prendre les dirigeants d’aujourd’hui pour favoriser l’émergence d’idées porteuses d’innovation et de croissance économique.

Les constats suivants étaient à l’honneur :

Les DG d’aujourd’hui vivent une forme d’injustice.
Hélas, les DG d’aujourd’hui ne possèdent pas les aptitudes essentielles à la réussite. À l’ère où les idées ont la primauté absolue, charisme et vigueur ne suffisent plus. Les dirigeants doivent carrément changer d’état d’esprit.

La notion de leadership n’est pas celle qu’on leur a enseignée. 
L’âge moyen des chefs d’entreprise d’aujourd’hui est de 54 ans; ceux-ci ont donc été formés à l’époque où Ronald Reagan, Margaret Thatcher et Jack Welch étaient les figures de proue du monde des affaires et de la politique. De nos jours, les méthodes de gestion utilisées sont nettement plus participatives. Le rôle du dirigeant n’est plus de commander, mais d’impulser la création de puissantes idées.

Les consommateurs et les employés d’aujourd’hui sont pour eux des étrangers.
Les fameux « milléniaux » ont des valeurs, des aptitudes et des comportements qui diffèrent grandement de ceux des générations précédentes. Ils sont plus branchés sur l’actualité internationale, inventifs et audacieux que jamais, et pourtant les chefs d’entreprise ont du mal à mettre leur créativité et leur vitalité à profit.

La créativité n’est plus un processus, mais une disposition.
On pense souvent à tort que la créativité est un service offert exclusivement par les agences et les entreprises. Mais être créatif, c’est un comportement. Il faut l’adopter comme on adopte des mœurs. Et tout le monde peut y arriver. Ce n’est pas le privilège de quelques artistes talentueux dotés d’une rare habileté.

Le leadership entre dans l’ère de l’idéecentrisme.
Parce qu’elles ont choisi de miser sur les idées, des entreprises comme Tesla, Dyson, Wikipédia, TOMS et plusieurs autres connaissent de belles réussites en plus de stimuler activement la croissance économique et l’essor de notre société. L’ère de l’idéecentrisme succède enfin à celle de l’économie du savoir, laissant place aux idées qui nous sont chères.

Les grandes idées naissent de la collaboration intellectuelle.
Bon nombre des entreprises que nous admirons tirent parti, consciemment ou non, de la collaboration intellectuelle pour générer de nouvelles idées. Celle-ci survient lorsque différentes personnes ont l’occasion de travailler les unes avec les autres à l’atteinte d’un objectif créatif commun. Des séances de remue-méninges classiques peuvent donner lieu à une telle forme de création, mais l’Institut a mieux à proposer : des techniques de collaboration intellectuelle perfectionnées qui engendrent des analyses plus approfondies et enflamment l’imagination.

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